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Un spectacle macabre en bord de mer. C’est ce qu’a vécu un résident néo-zélandais, Brendon Ferguson, lorsqu’il est tombé sur près de 500 000 moules mortes éparpillées sur une plage du nord du pays. Cette lugubre découverte a eu lieu la semaine dernière et a déjà eu lieu, semblerait-il, dans le passé.

Ferguson a publié une vidéo sur Facebook qui montre la plage de Maunganui Bluff Beach jonchée des restes de ces crustacés. Une initiative qu’il a menée pour alerter l’opinion internationale sur les ravages causés par le changement climatique.

Crédits Pixabay

Les communications officielles sur le sujet affirment que l’augmentation de la température de la mer est la cause principale de ce phénomène pour le moins déroutant.

Des crustacés morts jonchant le littoral

La semaine dernière, lors d’une promenade, Brendon Ferguson est tombé nez à nez sur le cadavre de centaines de milliers de moules à lèvres vertes. Il a d’abord été interpellé par l’odeur de fruits de mer pourris pour ensuite se rendre compte que des moules mortes flottaient à la surface, tandis que d’autres, dont il ne restait plus que des coquilles vides, jonchaient les rivages de l’île.

Selon Ferguson, cette situation est déjà apparue par le passé et les effets ravageurs du changement climatique empirent chaque année. En postant cette vidéo sur Facebook, Ferguson espère pousser l’opinion internationale à prendre les décisions nécessaires face à cette catastrophe écologique qui risque de faire disparaître la faune aquatique de sa ville natale.

Le changement climatique en cause

D’après Andrew Jeffs, chercheur à l’Université d’Auckland, les moules de la vidéo de Ferguson ont succombé à cause d’un « stress thermique ». Il affirme également qu’on assiste aujourd’hui à des migrations des espèces vers les pôles afin de s’adapter aux hausses de température causées par le changement climatique. La même chose devrait donc s’observer en Nouvelle-Zélande.

D’autre part, un rapport du gouvernement affirme qu’une hausse de température comprise entre 0,1 et 0,2 °C par décennie ont été observés pour les régions océaniques de la Nouvelle-Zélande. Selon Vicky Robertson, secrétaire néo-zélandaise à l’environnement, ce réchauffement est dû à l’absorption par l’océan des gaz à effets de serre.

Les effets du changement climatique sont donc bien présents et des mesures d’urgence devront être prises au plus tôt tant que cela demeure encore possible.

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