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“La région a des caractéristiques idéales pour Veolia.” C’est ainsi que son PDG, Antoine Frérot, explique l’ambition au Moyen-Orient du groupe spécialisé dans les services à l’environnement: faire grimper son chiffre d’affaires régional de 790 millions d’euros en 2018 à plus de 1,2 milliard en 2023. Si elle reste marginale – environ 3 % du chiffre d’affaires mondial de Veolia, cette activité est stratégique.

“Alors que dans cette zone géographique les conditions naturelles sont loin d’être idéales pour le développement humain, pendant les vingt dernières années les populations locales n’ont cessé d’y croître et de s’urbaniser”, poursuit le dirigeant.

Ces phénomènes entraînent d’importants besoins en approvisionnement en eau, en évacuation des déchets et en gestion de la consommation énergétique, auxquels les autorités locales sont prêtes à accorder d’importants moyens financiers. Besoins  que l’entreprise française espère bien contribuer à satisfaire. Sans compter le poids de l’industrie pétrolière et pétrochimique de la région qui, confrontée à des stratégies et législations nationales de plus en plus contraignantes sur le plan environnemental, “a aussi besoin du savoir-faire…

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