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L’air de la montagne n’est pas si pur. “À cause de la topographie, la pollution va être bloquée au fond des vallées alpines”, affirme Nicolas Plain, qui utilise des capteurs pour analyser l’air lorsqu’il fait du parapente notamment.

Selon les analyses qu’il a recueillies dans la vallée de Chamonix (Haute-Savoie), il y a des particules fines et ultra fines, du dioxyde d’azote, des carbones volatils organiques en quantité de plus en plus forte à mesure que l’altitude est basse. “Les polluants sont concentrés à basse altitude, là où les personnes habitent”, commente Nicolas Plain, qui invite les citoyens à acheter un capteur connecté à son téléphone (environ 150 euros) pour mesurer les polluants auxquels ils sont confrontés au quotidien.

Il a aussi fait le constat que le glacier des Bossons (Haute-Savoie) a perdu plus de 500 mètres en quelques décennies.

L’explorateur scientifique travaille sur une série de documentaires diffusés sur Ushuaia TV qui “se concentre sur l’écologie positive”. “On veut montrer les solutions concrètes, locales et réplicables que les spectateurs peuvent appliquer. Des solutions bonnes pour l’environnement, le porte-monnaie et le lien social”, explique-t-il.

>>>Pour en savoir plus sur Nicolas Plain et son projet

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