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Cet avant-après montre la mer d'Aral en septembre 2008 (à gauche) puis en septembre 2013 (à droite). Cet avant-après montre la mer d’Aral en septembre 2008 (à gauche) puis en septembre 2013 (à droite).  (NASA / AFP)

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La France, y compris ses territoires d’outre-mer, compte cinq paysages classés au patrimoine mondial de l’Unesco : ce sont la Corse avec le Golfe de Porto, la chaîne des Puys en Auvergne, les lagons de Nouvelle-Calédonie, les sites volcaniques de l’Île de la Réunion, et enfin les terres et mers australes qui ont été classées cette année.

Mais en dehors de ce patrimoine mondial, la France compte également 2 700 sites classés par le seul ministère de l’Écologie, qui bénéficient d’une protection renforcée. C’est une reconnaissance de la bonne gestion du développement durable et de la préservation des paysages.  

Ce réseau oblige les pays signataires à protéger, entre autres, les espèces animales et végétales menacées ou en voie de disparition. L’objectif est de protéger au minimum 8% de la surface terrestre du territoire de l’Union européenne. La faune et la flore européenne sont gravement menacées par des incendies par exemple, ou pire, par des promoteurs qui poussent à la porte pour des dérogations, C’est la surface naturelle d’un département qui disparaît tous les 7 ans !  Tant est si bien que la faune n’arrive plus à manger ni à se reproduire.  

Les épandages à proximité tuent les insectes, et donc les oiseaux qui s’en nourrissent. C’est pourquoi ces journées du patrimoine sensibilisent le public et les gouvernements pour faire en sorte que nos enfants puissent encore apprécier ces beautés de la nature en France et dans les territoires d’outre-mer.

Prenez la grande barrière de corail en Australie, victime du réchauffement climatique, la mer d’Aral en Russie, quatrième plus grand lac du monde dans les années 60, quasiment en voie de disparition. La Mer de Glace dans les Alpes en Haute-Savoie, qui disparaît…

Mais quelquefois l’économie rejoint l’écologie car des autorités s’aperçoivent que protéger la faune et la flore peut favoriser le tourisme responsable. Il en est ainsi des îles Galapagos, ou encore le Rwanda et l’Ouganda qui protègent les derniers gorilles des montagnes. Lorsque les visites touristiques rapportent plus que le braconnage, tout le monde y trouve son compte.

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