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Avec des vendanges de plus en plus précoces et des vins de plus en plus alcoolisés, la vigne française va devoir s’adapter au changement climatique. À Tartaras dans la Loire, le viticulteur Pierre-André Déplaude a replanté 10% de ses parcelles en cépages anciens. Ces derniers, explique-t-il, s’adaptent mieux aux étés caniculaires et mûrissent davantage au mois de septembre, une période moins exposée à la chaleur. L’autre intérêt de ces cépages anciens est d’avoir un raisin moins sucré et donc un vin moins alcoolisé. En moyenne 11° contre 15° pour un cépage classique.

6 000 cépages dans le monde

Une solution idéale pour Pascal Jamet, spécialiste des cépages anciens, mais pour pouvoir les exploiter, il faut pouvoir les retrouver. “Certains cépages n’existaient plus qu’en conservatoire”, explique-t-il. Sur les 6 000 cépages existant dans le monde, moins d’un quart est actuellement exploité.

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Sokha Hin
Sokha Hin is cofounder of OpenTeam. Engaged into creating a more sustainable economy. 10+ years track in innovation and digital startup environment. Discovered the so little-known reality of climate change at COP20, in Lima, Peru, Dec 2014. Engaged as a consequence into raising awarness of citizens worldwide and empowering citizens into concrete action through digital tools and spreading social entrepreneurship. The World can evolve only by providing a collective reponse, up to the stake of climate change.

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